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Ensemble contre la traite de personnes: #PasDansMaVille

Publié le 30 juillet 2026

Diffusé par le Service de police d’Ottawa 

Aujourd'hui, en cette Journée mondiale de la lutte contre la traite d'êtres humains, le Service de police d’Ottawa et l’Aéroport international d'Ottawa sont fiers d’annoncer leur partenariat avec #PasDansMaVille pour sensibiliser la population à la traite de personnes et à l’exploitation sexuelle, et à en identifier et soutenir les victimes dans la ville d’Ottawa.
 

« En s’alliant au Service de police d’Ottawa et à l’Aéroport d'Ottawa, nous aidons les gens, en plus grand nombre, à reconnaître les signes et à s’exprimer si quelque chose ne tourne pas rond. Avec la connaissance vient la prévention — et la traite de personnes se cache souvent bien en vue », dit Paul Brandt, artiste canadien de musique country et fondateur de #PasDansMaVille.
 

Le partenariat mettra l’accent sur la formation du personnel et sur une sensibilisation continue du public pour les aider à reconnaître les signes de la traite de personnes et comprendre comment la signaler sans courir de danger.
 

« La sûreté et la sécurité ont toujours été au coeur des valeur de YOW », a déclaré Susan Margles, présidente et directrice générale de l’administration aéroportuaire d’Ottawa. En nous alliant à Pas dans ma ville, nous consolidons cet engagement. Nous sommes fiers de côtoyer le Service de police d’Ottawa, Pas dans ma ville, et nos partenaires du tourisme et de la collectivité pour affirmer clairement que la traite de personnes n’a pas sa place dans notre aéroport, notre collectivité, ou notre ville.
 

Le problème

La traite de personnes compte parmi les crimes connaissant la plus rapide croissance, tant au Canada qu'à travers le monde. Les trafiquants peuvent générer d’importants profits par l’exploitation d’une seule victime, la manipulation psychologique et le recrutement de personnes vulnérables s’amorçant souvent en aussi bas âge que douze ans. Ces réalités soulignent l’urgence d’un besoin d’éducation, de sensibilisation, et d’intervention précoce.
 

La plus courante forme de traite de personnes au Canada est l’exploitation sexuelle commerciale, dont la plupart des victimes signalées sont des citoyennes canadiennes trafiquées an niveau national. Les victimes peuvent être déplacée par la voie aérienne, ce qui fait des aéroports et des lignes aériennes et points critiques pour l’intervention et le soutien.
 

Les aéroports servent de plaques tournantes de transport qui relient les collectivités sur une base quotidienne. Leur personnel de première ligne constitue l’une des rares occasions de repérer les signes de la traite de personnes et prendre les dispositions nécessaires. Une identification précoce peut être décisive pour aider à mettre les victimes en relation avec de l’aide et à freiner l’exploitation avant qu’elle ne puisse aller plus loin.
 

Les chiffres

  • Entre le 1er janvier 2023 et le 24 juillet 2026, l'Unité de lutte contre la traite des personnes de la Police d’Ottawa passa en revue 266 signalements à la police à la recherche de cas de possible traite de personnes. Parmi ceux-ci, 20 enquêtes donnèrent lieu au dépôt de 244 accusations criminelles;
  • En 2026, une nouvelle catégorie de signalement fut ajoutée afin de saisir de l’information liée à la traite de personnes, dans des cas où aucune infraction de traite de personnes déclarable n’était identifiée. En date de 2026, 152 cas ont été enregistrés dans le cadre de cette catégorie;
  • Entre 2023 et le 24 juillet 2026, les policiers ont enregistré 114 cas de traite de personnes en vertu du code officiel du Programme de déclaration uniforme de la criminalité (DUC). Les signalements non fondés furent exclus. Relativement à ceux-ci, 19 personnes furent inculpées. Parmi celles-ci, 17 étaient des hommes âgés entre 22 et 41 ans, et deux étaient des femmes, âgées respectivement de 17 et 36 ans;
  • Entre 2011 et 2021, 31 % des infractions de traite de personnes au Canada comprenaient le franchissement d’une frontière internationale.

La traite de personnes n’a pas toujours l’apparence qu’on aurait envisagée, et ses victimes ne sont pas toujours dissimulées.
 

D’après les indicateurs possibles, il peut s’agir d’une personne qui:

  • N’est pas autorisée à s’exprimer pour elle-même, ou qui est continuellement interrompue par un compagnon;
  • Fournit sur ses déplacements des détails vagues, contradictoires, ou appris par coeur;
  • Ne détient ni contrôle ses propres pièces d’identité ou documents;
  • N’est pas en mesure d’expliquer sa destination, son hébergement, ou ses préparatifs de voyage;
  • N’apporte que très peu de biens personnels pour le voyage prévu;
  • Semble craintive, anxieuse, soumise, épuisée, blessée, ou avoir besoin de soins médicaux;
  • Paraît être surveillée de près, dirigée, menacée, ou contrôlée par quelqu’un d’autre.
     


Signalez-le en toute sécurité
Ne nuisez pas — la traite de personnes est un crime. La sûreté de la présumée victime, ou celle de qui que soit, ne doit en aucun cas être compromise.
 

Si vous êtes témoin de quelque chose qui vous inquiète, merci de le signaler. Mais n’intervenez pas directement.
 

La mesure la plus sécuritaire consiste à communiquer avec le Centre de coordination des opérations aéroportuaires au 613-248-2111 ou avec le Service de police d’Ottawa au 613-236-1222.
 

Pour en savoir plus sur l’initiative #NotInMyCity, consultez le site NotInMyCity.ca.