Performance environnementale 2024


L’Administration de l’aéroport d’Ottawa (l’Administration) s’est engagée à améliorer sa performance environnementale et à réduire les répercussions des activités de l’Aéroport d’Ottawa (YOW) sur l’environnement. Le rapport sur la performance environnementale suit les progrès grâce aux indicateurs clés de performance suivants.
Parallèlement, le rapport sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) présente les progrès réalisés sur des objectifs matériels précis qui favorisent des pratiques durables et responsables au sein de l’organisation et de la collectivité.
QUALITÉ DES EAUX PLUVIALES
Pour des questions de sécurité, les aéronefs doivent être dégivrés durant les mois d’hiver. L’Administration surveille tous les exutoires d’eaux pluviales de sa propriété en vue de détecter la présence de glycol et d’autres paramètres découlant des activités de dégivrage.
Vers la fin de décembre 2024, la présence de glycol à un niveau surpassant le seuil acceptable a été constatée dans un exutoire de la propriété. L’Administration a rapporté cet incident au Centre d’intervention en cas de déversement de l’Ontario et à la Ville d’Ottawa. Le nouvel égout pluvial du côté ouest a été fermé afin de prévenir de nouveaux dépassements de glycol. Aucun autre dépassement n’a eu lieu en 2024.
Deux grands projets ont été réalisés en lien avec la gestion des eaux pluviales. Une vanne a été installée pour éviter que de l’eau contaminée par du glycol ne quitte la propriété située à l’ouest de la piste 14, près de River Road. L’autre projet concernait l’installation d’un bassin d’infiltration à l’extrémité de la piste 07 pour faciliter l’infiltration des eaux pluviales à cet endroit.
Objectifs 2025
- Contrôler l’efficacité des améliorations apportées à la gestion des eaux pluviales.
- Poursuivre les réparations et l’entretien des stations d’échantillonnage, car de plus en plus de leurs composants arrivent en fin de vie.
Application de glycol de type I et de type IV (en litres)
Saison de dégivrage (octobre à avril)
2023-2024: 2 787 605
2022-2023 : 3 164 868**
2021-2022 : 1 626 458*
2020-2021 : 516 170*
2019-2020 : 3 019 859
2018-2019 : 3 535 468
2017-2018 : 3 551 589
* Diminution importante du trafic aérien en raison de la pandémie a fait réduire de façon significative la quantité de glycol utilisé à YOW.
** Retour au trafic d’avant la pandémie.
INTERVENTION EN CAS DE DÉVERSEMENT
Les déversements accidentels surviennent généralement à cause d’erreurs humaines ou de défaillances d’équipement, et le plus souvent lors de l’entretien des aéronefs. L’Administration et les exploitants de services au sol s’efforcent de minimiser l’effet des déversements lorsqu’ils se produisent. La plupart des déversements surviennent sur des surfaces dures et ils sont nettoyés immédiatement par les responsables pour éviter tout impact environnemental.
En 2024, 116 déversements ont été rapportés. Un déversement de carburant a atteint un égout pluvial. Ce déversement a été signalé aux autorités par l’Administration de l’aéroport. Tous les autres déversements ont été contenus et empêchés de pénétrer dans l’environnement.
Objectifs 2025
- Continuer à promouvoir la sensibilisation du personnel.
- Continuer à promouvoir l’entretien périodique des équipements afin de réduire le nombre de déversements.
- Mettre à jour la carte et les procédures à suivre en cas de déversements afin d’atténuer les petits et grands déversements.
Déversements majeurs
Les déversements majeurs comprennent ceux qui pénètrent dans le réseau pluvial, peu importe la quantité, ou lorsque des travaux de remise en état du site sont nécessaires. Rapportés à Environnement et Changement climatique Canada et au ministère de l’Environnement, de la Protection de la nature et des parcs de l’Ontario.
2024: 1
2023 : 1
2022 : 0
2021 : 0
2020 : 0
2019 : 0
2018 : 0
2017 : 0
2016 : 1
BRUIT DES AÉRONEFS
Bien que l’Administration dispose de procédures d’atténuation du bruit approuvées par Transports Canada, nous savons que certains membres du public considèrent le bruit des aéronefs comme une nuisance.
L’Administration poursuit son travail auprès de la Ville d’Ottawa afin de décourager l’utilisation des terrains à des fins non compatibles avec l’Aéroport dans le but de perturber le moins possible les futurs résidents et résidentes. Malgré ces efforts, le développement résidentiel se poursuit dans les zones affectées par le bruit de l’activité aérienne.
Les projets d’infrastructure côté piste peuvent perturber les circuits de circulation suivis par les avions commerciaux et entraîner des répercussions sur la collectivité. Pour sensibiliser la population et atténuer les impacts, l’Administration informe la communauté à l’avance des fermetures temporaires de pistes en affichant des avis sur son site Web (YOW.ca) et sur ses plateformes de médias sociaux.
En 2024, 84 ménages ont enregistré 140 plaintes pour bruit, contre 86 en 2023, 97 en 2022, 146 en 2021, 87 en 2020 et 117 en 2019. La répartition des plaintes est la suivante :
- 81 plaintes attribuables aux mouvements d’avions à réaction commerciaux.
- 28 provenaient d’une fermeture temporaire de piste nécessaire à la réalisation de projets d’infrastructure.
- 34 plaintes liées au circuit, en raison d’entraînements au circuit provenant d’un aéroclub.
- 15 plaintes liées aux hélicoptères.
- CNR, Ornge, police d’Ottawa.
- 4 plaintes attribuables aux vols militaires.
- 2 plaintes liées aux trains.
- 2 plaintes liées aux essais moteurs.
- 1 plainte liée à un circuit d’attente.
- 1 plainte concernant un drone.
Seule une plainte a donné lieu à des échanges avec NAV CANADA et un aéroclub pour rappeler les procédures d’atténuation du bruit. Le problème a été résolu et l’incident ne s’est pas reproduit.

L’Administration enregistre toutes les plaintes de bruit lié aux aéronefs et elle les analyse afin d’assurer le respect des procédures d’atténuation du bruit et du Règlement de l’aviation canadien. L’information sur le vol qui aurait potentiellement dévié des procédures à suivre est transmise à Transports Canada à des fins d’application de la règlementation.
Cette année, la section sur la gestion du bruit de notre site Web (YOW.ca) a été mise à jour pour permettre aux membres de la communauté de mieux comprendre le rôle de l’Administration de l’aéroport en matière de gestion du bruit.
Nous avons également introduit le système de gestion du bruit Vortex pour rationaliser la collecte des données et les rapports. Ce nouveau système permet aux résidents et résidentes de déposer leurs plaintes en un seul endroit, tout en aidant à identifier les schémas et les tendances récurrents dans les plaintes relatives au bruit.
Objectifs 2025
- Continuer à suivre de près les plaintes de bruit et à y répondre, discuter des constats avec les résidents et résidentes, puis identifier les problèmes récurrents et les solutions, dans la mesure du possible.
- Collaborer avec NAV CANADA et la communauté aéronautique pour garantir le respect des procédures appropriées afin de réduire au minimum les incidences sur les zones habitées.
DÉTOURNEMENT DES DÉCHETS
La principale contribution aux émissions provenant des déchets envoyés dans un site d’enfouissement provient des matières organiques enfouies qui se décomposent en méthane. Le méthane est un contributeur important aux émissions de GES et au changement climatique. Par conséquent, le fait de détourner les matières organiques des sites d’enfouissement permet de réduire la plupart des émissions, tout en les réutilisant sous forme de compost.
En 2024, l’Administration a réalisé un audit des déchets de l’aérogare et de l’Édifice Hendrick afin de mieux comprendre nos taux actuels de détournement et d’améliorer nos stratégies de réduction et de détournement des déchets à l’avenir.
Cet audit a révélé un taux de détournement global de 26 %, avec un taux de détournement de 33 % à l’aérogare et de 50 % à l’Édifice Hendrick.
Les niveaux de contamination les plus élevés ont été constatés dans les zones publiques, tant du côté sécurisé que du côté ville, principalement en raison des matières organiques telles que les déchets alimentaires provenant des comptoirs, les gobelets en papier avec revêtement et les serviettes en papier, qui continuent d’être envoyés à la décharge.
| Flux de déchets | Taux de récupération à l’aérogare (%)* | Taux de récupération à l’Édifice Hendrick (%)* |
|---|---|---|
| Biologique | 15,4 | 0 |
| Recyclage papier/carton | 77,8 | 96,2 |
| Conteneurs mixtes | 51,1 | 71,7 |
| Métal | 100 | 100 |
| Bois | 100 | 29,9 |
| Taux de récupération potentiel | 82 | 57 |
* Taux de récupération (%) : Proportion des déchets correctement triés dans le flux correspondant, mesurée par rapport au total des déchets produits pour ce flux au cours de la période donnée.
Objectifs futurs
- Augmenter le détournement des déchets organiques afin de réduire leur mise en décharge.
- Travailler avec nos concessions pour améliorer les taux de détournement des déchets.
- Réduire le volume des déchets plastiques générés.
- Améliorer la signalisation et définir une stratégie pour l’emplacement des poubelles.
- Travailler avec le personnel de nettoyage et les concessionnaires pour mettre en place un tri des déchets en interne et étudier la faisabilité d’une salle de tri des déchets.
DÉCHETS DANGEREUX
L’Administration recycle les déchets dangereux dans la mesure du possible. En 2024, nous avons continué de recycler les déchets dangereux. Un programme de recyclage des déchets électroniques a été lancé en 2023 et affiné en 2024.*
| Éléments | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|---|
| Lampes fluorescentes tubulaires | 225 m | 1 663 m | 3 351 m | 4 216 m |
| Lampes fluorescentes compactes | 466 unités*** | 143 unités*** | 500 unités*** | - |
| Lampes aux halogénures métalliques | 470 unités*** | 268 unités*** | 135 unités*** et 22 m | 1 960 unités*** |
| Piles | 14 unités*** et 273 kg | 208 l | 389 kg | 443 kg |
| Aérosols | 38 l | 208 l | 416 l | 227 l |
| Peinture | 208 l | 1 216 kg | 14 kg | 208 l |
| Huile usée | 4 380 l | 4 380 l | 4 433 l | 4 352 l |
| Solvant (nettoyant) | 320 l | 80 l | 256 l | 440 l |
| Déchets électroniques | - | - | 4 288 kg ** | |
* À la suite de nouvelles discussions avec les entreprises de traitement des déchets dangereux, certaines des valeurs communiquées précédemment ont été révisées afin de refléter plus précisément les quantités de déchets dangereux collectées chaque année.
** Le programme de gestion des déchets électroniques a été lancé en 2023 et achevé en 2024. Au cours de cette période, le collecteur initial de déchets a communiqué le poids total des déchets électroniques recueillis sur les deux années sous forme d’un chiffre global. Pour garantir l’exactitude du rapport, les déchets électroniques restants collectés en 2024 ont été ajoutés au total de 2023. À l’avenir, les quantités de déchets électroniques (en kg) seront suivies et rapportées séparément par année pour plus de transparence et de précision.
*** Ampoule, lampe ou pile individuelle.
Objectifs 2025
- Continuer à réduire les déchets dangereux et à les recycler.
- Continuer à remplacer les produits dangereux par des solutions plus écologiques, par exemple en substituant les ampoules aux halogénures métalliques et fluorescentes par des ampoules DEL.
- Mettre en œuvre et affiner un programme de recyclage des piles.
CERTIFICATION DE GESTION DU CARBONE DE L’AÉROPORT
En 2016, YOW s’est joint au programme de certification de gestion du carbone du Conseil international des aéroports et se trouve actuellement au niveau 3. L’Administration s’est également engagée dans le Défi carboneutre d’Environnement et Changement climatique Canada et a obtenu la note de bronze.
La feuille de route globale de décarbonisation de l’aéroport repose sur une combinaison de stratégies. Ces stratégies incluent l’électrification de notre flotte et des systèmes de chauffage des bâtiments. L’optimisation de nos systèmes de bâtiments contribuera aussi à réduire la consommation énergétique. Les carburants renouvelables, dès qu’ils seront disponibles à l’achat, seront utilisés lorsque l’électrification de notre flotte ne sera pas possible.
À compter de 2024, l’Administration suspendra l’achat de crédits carbone. Cette décision a été prise en raison des préoccupations croissantes concernant la saturation du marché du carbone et la crédibilité de certains programmes de compensation carbone. Au lieu de cela, l’Administration cherchera des moyens d’orienter ses efforts et son financement vers des projets ayant des répercussions plus directes et mesurables sur la réduction des émissions de carbone à l’échelle locale.
En 2024, nous avons lancé une revue de la littérature en interne afin de déterminer la disponibilité des carburants renouvelables sur le marché d’Ottawa, ceux-ci n’étant pas encore accessibles. La disponibilité des énergies renouvelables aura une incidence sur notre calendrier de décarbonisation.
L’installation de l’infrastructure de recharge pour les véhicules se poursuit. Notre calendrier actuel peut être résumé comme suit :
| Utilisation | Localisation | Type de chargeur | Quantité totale la plus récente | 2023 | 2024 | 2025 | 2026 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Flotte | Quai de chargement | Niveau 2 - Flo | 5 | 5 | |||
| Flotte | Stationnement étagé - Lot O3 | Niveau 2 - Flo | 16 | 16 | |||
| Flotte | Poste de stationnement d’aéronef 19 | Niveau 3 - ABB | 1 | 1 | |||
| Flotte | Alert | Niveau 3 - ABB | 1 | 1 | |||
| Flotte | Édifice Hendrick - côté piste | Niveau 2DC - ABB | 3 | 3 | |||
| Flotte | Édifice Hendrick - côté piste | Niveau 2 - Flo | 2 | 2 | |||
| GSE | Poste de stationnement d’aéronef 21 | Niveau 3 - Posicharge | 2 (4 prises) | 4 | 4 | ||
| GSE | Poste de stationnement d’aéronef 20 | Niveau 3 - Posicharge | 2 (4 prises) | 4 | |||
| GSE | Poste de stationnement d’aéronef 15 | Niveau 3 - Posicharge | 2 (4 prises) | 4 | |||
| GSE | Aérogare - côté piste | Niveau 1 – Averest (prototype) | 1 | 1 | |||
| Publique | Stationnement pour utilisateurs de cellulaires (Red Shack) | Niveau 3 - Flo | 3 | 3 | |||
| Publique | Édifice Hendrick - côté ville | Niveau 1 – Sun Country | 4 | 4 |
Objectifs 2025
- Continuer à cartographier toutes les émissions de carbone liées aux opérations de l’Aéroport, comme indiqué dans la procédure de la certification du niveau 3.
- Partenariat avec Éco Canada dans le cadre du projet IGNITE pour élaborer des stratégies efficaces de réduction des émissions.
- Dans la mesure du possible, réduire les émissions de GES dans tous nos secteurs d’activité.
- Identifier des solutions locales plus efficaces que le recours aux crédits carbone.
- Continuer à collaborer avec les parties prenantes pour réduire les émissions de la portée 3.
Émissions directes de GES en tonnes de CO2e pour 1000 voyageurs
| Année | Émissions directes de GES (tCO2e) | Émissions directes de GES (tCO2e/1 000 passagers)* |
|---|---|---|
| 2024 | 3 712 | 0,81 |
| 2023 | 4 999 | 1,21 |
| 2022 | 4 266** | 1,43 |
| 2021 | 3 863** | 3,30 |
| 2020 | 4 157** | 3,05 |
| 2019 | 5 849 | 1,08 |
| 2018 | 4 777 | 0,934 |
| 2017 | 4 987 | 1,022 |
| 2016 | 5 354 | 1,129 |
* Les valeurs de tCO2e pour les années 2019 à 2024 ont été mises à jour par rapport aux années précédentes en utilisant l’outil ACERT le plus récent et des méthodes de collecte de données plus précises.
** Pandémie de la COVID-19 : Bien que la pandémie ait considérablement réduit l’achalandage, les exigences opérationnelles minimales de l’Aéroport n’ont pas réellement changé. Les émissions pour 1 000 voyageurs ont donc augmenté de manière significative. Les chiffres devraient se stabiliser au cours des prochaines années, à mesure que la reprise des activités se poursuit.
Dans le cadre de nos efforts pour atteindre la carboneutralité, l’aéroport communiquera les émissions totales plutôt que les émissions relatives (tonnes/100 passagers), afin d’offrir une plus grande transparence au public. Cette approche représente un défi, compte tenu de l’expansion prévue des activités de l’aéroport, tout en continuant à mettre en place des moyens de réduire les émissions de GES. Cette méthode de création de rapports reflétera mieux l’incidence environnementale globale de l’aéroport. Cependant, de prime abord, elle ne met pas en évidence la diminution des émissions par passager, qui aurait été plus importante sans les efforts déployés pour réduire les émissions directes de GES.

EFFICACITÉ DES VÉHICULES
La flotte de véhicules de l’Administration comprend divers types d’équipement, allant de petits appareils portatifs à une flotte de véhicules légers, en passant par les grandes souffleuses à neige industrielles de 1 000 HP. La consommation de carburant varie considérablement en fonction du véhicule et de l’usage auquel il est destiné, ainsi que de la durée et de la sévérité des conditions climatiques hivernales. Pour contribuer à réduire la consommation de carburant et les émissions, l’Administration a adopté une politique stricte interdisant la marche au ralenti qui stipule que les moteurs de véhicules qui ne sont pas utilisés doivent être éteints et branchés, le cas échéant. L’Administration a également pour objectif de remplacer tous les moteurs à combustion interne par des moteurs électriques ou des carburants à faible émission, dans le cadre de son Plan carboneutre. Une fois que des carburants renouvelables seront disponibles dans la région d’Ottawa, ils joueront un rôle clé dans la réduction de nos émissions.
En 2024, l’Administration a étendu son infrastructure de recharge des véhicules. Cette expansion comprend non seulement l’infrastructure de recharge pour la flotte de l’Administration, mais aussi des possibilités de recharge pour nos prestataires de services d’assistance au sol et le grand public.
Consommation de carburant (en litres)
2024 : 396 337
2023 : 458 807
2022 : 442 069
2021 : 353 090
2020 : 452 969
2019 : 666 140
2018 : 721 472
2017 : 641 254
2016 : 698 257
Objectifs 2025
- Réviser la politique d’interdiction de la marche au ralenti avec le personnel et les parties prenantes.
- Réduire la consommation de carburant en poursuivant la recherche sur les technologies qui améliorent l’efficacité énergétique.
- Maintenir un calendrier d’entretien proactif rehaussant ainsi l’efficacité globale de la flotte de véhicules.
- Remplacer chaque véhicule et équipement en fin de vie par une solution de rechange à faible émission, si possible.
EFFICACITÉ DES BÂTIMENTS
Électricité
À mesure que nous réduisons notre dépendance aux combustibles fossiles, la consommation d’électricité devrait augmenter de manière significative à l’avenir en raison de l’électrification des systèmes de chauffage et de l’adoption de véhicules électriques.
Consommation d'électricité (en GWh)
2024 : 23,3
2023 : 23,6
2022 : 22,2
2021 : 19,7
2020 : 20,4
2019 : 26,2
2018 : 25,1
2017 : 27,7
2016 : 27,8
Objectifs 2025
- Poursuivre la modernisation vers l’éclairage DEL.
- Poursuivre le suivi du programme d’optimisation du système de contrôle automatique de bâtiments (« SCAB »).
Eau
La consommation d’eau varie d’une année à l’autre en raison de facteurs tels que le nombre de voyageurs et les conditions météorologiques. En 2024, la consommation d’eau à l’aéroport a été de 76 355 m3.
Consommation d'eau (en m3)
2024 : 76 355
2023 : 66 267
2022 : 63 156
2021 : 29 366
2020 : 36 255
2019 : 75 627
2018 : 83 692
2017 : 79 483
2016 : 83 030
Objectifs 2025
- Examiner les indices de consommation d’eau des appareils pour commencer à évaluer la consommation d’eau.
- Suivre les recommandations de WaterSense pour obtenir des indices de consommation d’eau maximaux dans l’éventualité de futures réparations ou rénovations.
- Étudier les systèmes de contrôle de la consommation d’eau et mettre en œuvre une procédure de détection des fuites d’eau.
Gaz naturel
Le gaz naturel a un facteur d’émission de 1,89 kg/m3 de CO2e. Il est utilisé presque exclusivement pour le chauffage des bâtiments et un groupe électrogène de secours alimenté au gaz naturel sera également installé prochainement. En 2023, l’Administration a lancé un programme d’optimisation du système de contrôle automatique de bâtiments (« SCAB »). Les résultats devraient permettre de réduire notre consommation de gaz naturel de 30 % au cours de l’année, ce qui se traduit par une réduction des émissions de l’ordre de 900 tCO2e.
Consommation du gaz naturel (en m3)
2024 : 979 229
2023 : 1 599 355*
2022 : 1 257 000
2021 : 1 201 077
2020 : 1 136 306
2019 : 1 404 277
2018 : 1 241 535
2017 : 1 178 395
2016 : 1 244 191
*Chiffre révisé sur la base du dernier rapport sur la consommation de gaz naturel.
Objectifs 2025
- Moderniser les systèmes de chauffage pour passer à l’électricité comme principale source de chauffage.
- Étudier les possibilités d’acquérir du gaz naturel renouvelable (GNR).
